Le Québec, un ghetto en Amérique du Nord!!!
En 1763, le gouvernement d’Angleterre décide d’installer une frontière autour d’une majorité des « Autochtones » du Canada. On baptise ce territoire : « The Province of Québec ». Celle-ci perdure de 1763 à 1791.
Entre-temps, en 1783, les frontières sont changées pour réduire ce territoire alloué à ces « Autochtones ». On enleve la partie des Grands Lacs.
Ensuite, ce fut la décision prise en 1791, où l’Acte constitutionnel divise « The Province of Québec » en deux parties : le Haut-Canada et le Bas-Canada.
Aujourd’hui, ces mêmes Autochtones se retrouvent dans un territoire encore différent, qui a reprit le nom de « Province de Québec » appelé couramment : Le Québec. On a enlevé la partie du Labrador pour l’adjoindre à Terre-Neuve et on a compensé avec la partie ouest jusqu’à la Baie de Hudson, anciennement partie du Rupert’s Land qui appartenait à la compagnie de la Baie d’Hudson.
Voilà pour la partie géopolitique.
Il faut maintenant, absolument se rappeler que, dans l’esprit du gouvernement anglais à l’époque de la conquête, les « Autochtones » incluent les Amérindiens de souche « sauvage » et les Canayens de souche “française”. C’est une optique « d’identité nationale » que les autorités canadienne-française n’adopteront jamais mais qui est indéniable chez les « Canayens », frères des Amérindiens, tout autant que chez les Anglais de l’époque. Est-ce que cette optique “d’Autochtone” est disparue de l’esprit des descendants de ces « Canayens » et de ceux de ces Anglais arrivés au Canada après 1760?
Elle est définitivement disparue de chez les « Canayens » qui sont eux-mêmes, il faut bien le reconnaître, disparus également. Par contre, chez les Anglais, cette notion n’est certainement pas disparue. Du moins pour une partie de ces « Canadians » représentés par ceux qui sont actuellement au pouvoir du pays.
Mais ne sautons pas les étapes.
Au départ, comment se fait-il que les « Canayens » soient disparus?
La raison est tellement superficielle qu’elle en est dévalorisante. Les autorités canadienne-françaises du XVIIIe et XIXe siècle ressentent un certaine « honte » devant sa population « Canayenne ». Celle-ci possède une “identité nationale” que ces autorités élitistes n’acceptent pas de reconnaître ni de défendre. L’identité « Canayenne » leur parait trop « rustre ». Ils préférent porter des jabots et s’identifier à la “Gloire” dont s’affublait la France depuis Louis XIV, malgré l’avènement de la révolution française. On doit, cependant, remercier les Français de l’époque de Louis XIV de ne pas avoir porté des tutus. Ouf!!!
Ce qui n’est finalement pas aussi ridicule qu’il n’y paraît puisqu’en Écosse, on portait des jupes. Quoiqu’à bien y réfléchir, une jupe écossaise est plus seyante qu’un tutu.
Ces autorités “canadienne-françaises” acceptent donc l’identité de “l’un des deux peuples fondateurs” au lieu de celle “d’Autochtone canayens”. On évinçe ainsi l’existence même des Amérindiens et on croit acquérir de l’importance face aux “conquérants”. Ce qui, en fait, est plutôt d’admettre que nous avons été “conquis”. Déjà, on fausse l’histoire des “Canayens”.
Ce sont ces mêmes autorités canadienne-françaises qui éliminent le nom de « Canayens » pour le remplacer par « Canadiens-Français ». Renforçant ainsi la politique des marchands anglais qui veulent absolument identifier les “Canayens” aux Français, pour en faire officiellement, une population “ennemie” de l’Angleterre. Dans le même mouvement une partie de cette autorité canadienne-française, dont le clergé, s’abouche à l’autorité anglaise du Canada pour s’assurer une base économique solide.
Le fait qu’une vingtaine d’années après la conquête, les « Canayens » sont repoussés graduellement, par les marchands anglais, dans la position d’un « peuple conquis », fait en sorte qu’ils se rapprochent du clergé qui, lui, prétend vouloir les défendre.
Les autorités anglaises, avec l’aide du clergé, parviennent ainsi à contrôler les « Canayens » qui, peu à peu, abandonnent leur « identité nationale » pour devenir des « Canadiens-Français ». Les “Canayens” aux racines Nord-Américaines, devenaient des “Canadiens(colons de l’Angleterre) – Français (de souche française)”. Un des deux peuples “Autochtones” venait de disparaître officiellement et l’interprétation des marchands anglais, faisant de la population Canadienne-Française, des “ennemis” de l’Angleterre, prévaudra, éventuellement, celle des autorités initiales.
Lors de la rébellion de 1837, le clergé est déjà parvenu à dissocier les « Canayens » de leurs alliés de toujours, les Amérindiens. L’âme des « Canadiens-Français » est enfin « sauvée » des influences du libertinage des « sauvages ». Par contre, l’âme des « Canayens » vient de mourir.
Ceux-ci porteront dorénavant, une ceinture de cuir, en y ajoutant des bretelles, le tout recouvert de la traditionnelle ceinture fléchée. Alléluia!!! Les « Canayens » se feront, dorénavant, mener par le bout du nez au lieu de, part le bout de la queue (dont ils gardaient le contrôle mieux que les Anglais de la Baie d’Hudson, soit dit en passant). Les Canadien-Français échappent à l’influence « matriarcale » des “sauvages”. Un nouveau peuple est né!!! “Viva el nouvel Conception(ne)!!! – Yes sir! Ramon(ne)”!!!
Ce peuple fictif “Canadiens-Français”, commencera, plus tard, à se chercher une identité, ayant parfaitement oublié celle de leurs ancêtres “Canayens”. Dans leur esprit conditionné, le “Canayen” est, toujours, trop rustre pour être un modèle. On oublie son courage, sa ténacité, sa hardiesse et sa soif de liberté, au profit de “l’auréole aristocratique” des pauvres types, hommes et femmes, émigrés de France à cause de l’injustice sociale et des persécutions religieuses. “Pauvres types” qui se transforment en “Héros et Héroïnes Canayens (nes)”, aussitôt arrivés (es) au Canada. Les Québécois font actuellement, erreur sur leurs racines; c’est pourquoi ils ne parviennent pas à se retrouver. Ils ont oublié une simple loi de la nature : les racines se forment lorsque la semence est dans la terre. Notre semence est française mais nos racines sont définitivement “Canayennes”.
Les autorités laïques, quant à elles, jusqu’alors bénéficiaires de la monarchie française, renforcent leur position « culturelle » en moussant ses origines françaises au dépend de la « nationalité canayenne ». Par la suite, malgré cette influence aristocratique, la rébellion de 37/38 vise l’installation de deux républiques indépendantes confédérées : La république « Canayenne » et la république « Canadian », en un état indépendant appelé: « Canada ».
D’ailleurs, même cette république “Canadian” n’est pas de souche Anglaise, elle non plus. Elle est de semence anglaise mais de souche Nord-Américaine de Nouvelle Angleterre, transplantée dans le Haut-Canada par les autorités anglaises, lors de la révolution américaine.
Les autorités Anglaises et les autorités Canadienne-françaises (Clergé et laïques) font échouer cette revendication 37/38 du peuple canadien. La suite installe, d’un côté, un peuple « Canadien-français » maintenant convaincu d’être né « pour in p’tit pain » et conditionné à « tende l’aut’ joue », et de l’autre, un peuple « Canadian » a qui on tente d’incruster la notion de supériorité politique et nationale du conquérant, quant leur “réalité” est la même que celle des “Canayens” : Ils ont choisit d’être “Canadian” dans le régime Monarchique anglais; tout comme les “Canayens” l’avaient fait lors de la “conquête” en laissant entrer les Anglais dans Québec, aussitôt que Montcalm, représentant du roi de France, fut tué.
Qu’advient-il alors, de ces autres « Canayens » alliés des premiers, dont personne ne parle?
Comme ils sont composés de plusieurs tribus, on en fait disparaître une bonne partie au moyen de maladies, ensuite on améliore la destruction de l’écosystème qui leur permet de survivre pour enfin les « parquer » dans des réserves qui « protégent » leur culture et leur « identité ». On y ajoute une fourniture des vivres sous conditions. Le tout supervisé par un “missionnariat ” supposément intéressé essentiellement qu’au contrôle des esprits. C’est à dire : “effacer leur culture et leur identité”.
Quant à ceux, issus du « libertinage » des deux peuples considérés officiellement comme “autochtones”, les Métis, on les écrase sans remords et on les oblige à s’assimiler au peu de « seuls vrais colons anglais » du Canada, installés dans l’Ouest par Lord Selkirk.
Voilà donc la série d’évènements historiques réels qui produisit le résultat que l’on voit actuellement dans ce Canada, qui est, pour certains : « le plusse bo pays du monde ». Cette vraie histoire n’est définitivement pas “politically correct”; mais elle est d’une exactitude incontournable.
Y a-t-il quelque chose à faire pour rétablir la situation d’équité qui prévalait avant la conquête, pour chacun des peuples de l’époque?
Ce serait très difficile.
Des deux peuples en question, l’un est « recyclé » et l’autre est distribué dans plusieurs territoires-enclos “d’élevage”, où leur qualité de vie est parfois pire que celle des 527 chiens maltraités, qui ont produit un “tollé” général au Québec dernièrement. Aucun des deux peuples ne se rappelle de cette époque où leur alliance leur procurait une puissance politique incontournable à travers tout le continent.
Cette alliance n’est maintenant décelable que dans les noms de certains Amérindiens; comme par exemple celui du chef du conseil des Innus, M. Pessamit Raphaël PICARD. Il est aujourd’hui obligé de se battre contre les visées du gouvernement québécois sur son territoire. Il ne perd, cependant, pas son temps à clamer que ses ancêtres sont de la Picardie.; il se considère, et avec raison, comme “Autochtone”.
Pendant ce temps, les autorités fédérales se comportent comme si le Québec n’était qu’un ghetto du Canada. Dans leur esprit, minable d’ignorance, de “conquérants”, il semble que la « Province of Québec » ne soit qu’une « réserve » pour l’autre peuple « Autochtone » qu’ils ont rencontré en 1760. La dernière élection fédérale n’a fait que renforcer ce concept qu’ils gardaient plus ou moins consciemment. Ce peuple “Canayen”, dont ils ne peuvent oublier la valeur et l’importance, le courage et la ténacité, puisque c’est toujours enseigné dans leur histoire (mais pas dans la nôtre); les impressionne encore tellement, qu’ils continuent de vouloir le dévaloriser. Un peu comme s’ils en gardaient, inconsciemment, un complexe d’infériorité.
Quant aux Québécois, pour nous défendre en tant que peuple descendants incontestables de ces “Canayens”, il ne nous reste que ceux qui voient comme seule importance, “la défense de la langue”; et afin d’atteindre ce résultat enviable, il ne suffit pour eux, semble-t-il, que d’officialiser, au niveau international, cet état national actuel de ghetto du Québec, en Amérique du Nord.
Je serais d’accord pour le faire si notre gouvernement décidait d’installer une “démocratie directe” dans notre société. Parce qu’il est bien évident, aujourd’hui, qu’aucun de nous ne peux mettre sa confiance, ni dans les mains des autorités “Canadienne-françaises”, ni dans les mains de celles des “Canadians”. Notre confiance ne peut strictement se limiter qu’à nous-même; c’est à dire : au peuple lui-même.
Sans démocratie “directe” et “participative”, il n’y a aucun avantage à tirer d’une séparation du Canada. Mais nos autorités canadiennes-françaises accepteront-elles de laisser tomber le “chèque en blanc” que leur donne la démocratie “représentative”? C’est peu probable; du moins, aucun d’eux n’ose le proposer. On tente plutôt, encore une fois, l’éternelle tactique du “Berger sauveur du peuple” qui n’a toujours été qu’une promesse vide et une augmentation de la servitude.
La tentative actuelle pour sauver le peuple, est un vieux jeu de construction pour les enfants, qui, parait-il, pourra tout “reconstruire”. Cet ancien jeu s’appelle : LEGO. On nous conseille de nous bien s’installer dans l’agencement actuel des petits blocs de plastique…et ensuite…on verra bien à retrouver notre identité comme peuple. C’est tout à fait risible; ou plutôt, d’une myopie à faire pleurer.
Quant à nous, citoyen québécois, allons-nous avoir “les cojones” nécessaires pour nous démarquer de la politique internationale des USA et pour nous prendre en main?
J’en doute énormément. La liberté individuelle, caractéristiques des “Canayens”, des Acadiens, des Métis et des Amérindiens est disparue au profit de la notion d’une liberté illusoire et sécuritaire fournie par un “berger” tout puissant. “Ite missa est”, le roi est mort!!! Vive la Reine!!! Asta la vista, baby!!!
Ce qui est inquiétant à ce sujet, est que la Libye possédait une forme de démocratie “participative”, déviée cependant par un “guide sauveur du peuple” à sa tête, je vous l’accorde. Par contre, il m’est difficile de voir ce “Guide” comme une menace pour le pouvoir des autres puissances internationales. D’un autre côté, la démocratie “participative” est une menace importante directe pour la démocratie “représentative”. Surtout lorsqu’elle produit des résultats tangibles au niveau social comme elle le faisait en Libye.
Est-ce là, la vraie raison des bombardements “humanitaires”? Le question est pertinente, je pense.
Donc, on a éliminé les Acadiens, les “Canayens”, les Métis et les Amérindiens; reste qui?
Les Suisses?
Non; pas les Suisses. Du moins, pas pour l’instant.
Pourquoi?
Parce que:
1) Chacun des Suisses est membre de la milice du pays, comme l’était le “Canayen” de l’époque; donc impossible de justifier des “bombardement humanitaires”, et
2) leurs banques sont encore trop riches et indépendantes. De plus, elles tiennent les “démocraties” par les “goussets”. On travaille certainement sur ce petit problème dans les coulisses internationales.
En résumé, l’histoire du Canada que j’ai rapporté dans mes trois derniers articles sur les 7 du Québec, n’est que le mouvement évolutif normal du pendule vers la liberté des individus. Soif de Liberté qui se manifeste actuellement, dans le “ghetto mondial” de l’humanité, qu’est devenue la planète aux mains des rapaces financiers. Ce mouvement libertaire se manifeste à l’échelle du monde entier.
L’histoire démontre que l’enjeu actuel, menaçant les autorités, est ce réveil des peuples pour la liberté de vivre avec décence, quel que soit le système politique en place. Il annonce également qu’approche la fin de ces supposés “bergers de l’humanité” qui, à chaque fois, depuis des millénaires, se contentent d’asservir pour mieux “se servir”.
Le pendule du combat de la liberté de l’individu a commencé il y a des millénaires et arrive enfin au point de la libération totale de l’asservissement; celle de l’esprit qui garantira celle du corps.
Les esprits seront libérés lorsqu’ils accepteront toutes leurs responsabilités individuelles, pour enfin se prendre en main et assurer eux-mêmes, socialement, la survie de leur corps et de son environnement.
Avons-nous suffisamment avancé dans notre “développement personnel” pour être capable de le transférer sur le “développement social”?
Ceux qui acceptent d’être “dirigés”, par peur d’assumer leurs responsabilités individuelles, répondront: Non; mais ils oublient que “l’Éveil” se fait dans une fraction de seconde, suite à un “préparatif” de plusieurs années. Cet “Éveil” pourrait se faire chez eux d’un seul coup.
Aujourd’hui est peut-être ce moment historique.
Amicalement
André Lefebvre




Bonjour Monsieur André Lefebvre , un texte comme celui-ci cela aide à ”l’Éveil. === On ne m’a pas appris cela à l’école , ils aimaient mieux nous apprendre le Dé Profondis. === Cet Éveil se fait à une vitesse fulgurante avec le Web. On le voit avec ce qui se passe dans les petites Municipalités du centre du Québec , les cytoyens exigent la TRANSPARENCE et ils ont raison de l’exiger car les Élus sont payés et les D.G. encore plus de même que le conseiller jurudique de la Municipalité. Il y a beaucoup de démissions des Élus et ce n’est pas sans raison.
Pour accélérer le processus , j’enlèverais la ”BIBLE” des Tribunaux ; le monde se parjure à tour de bras et ” JE CRISSERAIT LA COURONNE(REINE) dewors. Cela aiderait les avocats qui sont naïfs
Cela aiderais les avocats de la Couronne et des Municipalités qui pensent encore que l’on a pas compris le truck.
Jean-Marie De Serre.
Merci JMD; mais d’enlever la Bible ne fera pas disparaître les faux témoignages et de “crisser la reine dewors” ne ferait pas disparaître ni les contorsions de la justice, ni la “naïveté” des avocats.
Seul le “respect” de l’individu, appuyé sur une prise de chacune de nos responsabilités individuelles réglera les problèmes. Il faut éliminer ce jeu de “Dominant/Dominé” qui n’a aucune raison d’être chez des êtres intelligents.
Amicalement
André Lefebvre
Cher André Lefebvre, je bois vos paroles. Toute ma gratitude pour ce cours d’histoire 101 qui devrait être formellement enseigné dans toutes nos écoles à travers le Canada, traduit en anglais s’il le faut. Je vais me coucher enrichie ce soir!
Ehhhhhh… Minute là. Bien qu’il y a des points intéressant dans cet article, je trouve la précise de base “tiré par les cheveux”, pour être poli. “Canayens autochtone »? Mais, tu en fumes du bon toi! C’est une chose de dire que la France a coloniser l’Amérique AVANT les anglais, mais de la à mettre les premiers colonisateurs dans la même classe que les autochtones est intellectuellement malhonnête. Pardonnez moi, mais les “canayen” n’étaient ni plus ni moins “les blancs colonisateurs”. Bien entendu certains se sont reproduits avec les amérindiens pour produire ce que l’on nomme “les métisses”. Ils pouvaient être anglo ou franco et ce fut une stratégie plutôt vicieuse lorsqu’on a donné le statue de “autochtone” aux “métisse”. Je suis de descendance des premiers colonisateur blanc venu de la France, ce que l’on nomme une Québecois “pure laine”, mais je n’ai pas la prétention de me mettre dans la même catégorie que les “autochtone”; ou pour être plus honnête les Premières nations et Innu (je retire les métisse, mais c’est personnel à moi). Finalement, votre ghetto Mr. Lefebvre n’est pas le Québec comme vous voulez nous en faire à croire, le ghetto s’applique aux peuples autochtones (malheureusement) que le Québec refuse de voir et trouver de vrais solutions. Va falloir que tu trouves une autre façon de jouer à la victime; l’association des colonisateurs de France avec les autochtones ne tiens pas la route.
“Pardonnez moi, mais les “canayen” n’étaient ni plus ni moins “les blancs colonisateurs”. !
Les Canayens traitaient avec ls amérindiens SUR UN PIED D’ÉGALITÉ. Vous mêlez les autorités françaises au Canada et les “Canayens”.
“ce que l’on nomme une Québecois “pure laine”,,,,”
Les Québécois sont une invention des Anglais.
Entre vous et moi, c’est à voir qui est la victime
Amicalement
André Lefebvre
J’oubliais de mentionner que les “colonisateurs de France” sont retournés en France entre 1760 et 1763.
Seuls les “Canayens” sont restés, sauf quelques autorités ecclésiastiques et certains, qui ont voulu rester, parce qu’ici ils étaient “Seigneurs” et en France n’étaient …rien.
Quant au ghetto, il s’applique à toute la planète, de nos jours. Vous n’avez pas encore remarqué?
André Lefebvre
Monsieur Lartiste12 , je ne peux redire plus pour l’instant , que voulez-vous : vous avez dit et c’est bien. === Mais si les Québécois sont une invention Anglaise , je ne sais pas mais quelque part les Anglais vont avoir un problème. === Avec le temps , on a tenter de modifier les ”QUÉBÉCOIS”, peine perdue : on sait lire entre les lignes et avec le Web………. On va redire encore à la ”Planète” , très bientôt.
P.S. Comme on dit : on exclut la personne qui parle , mais il y a des ”on” qui souffle , les réponses.
Vous parlez de ghetto , on m’a obligé à me ghettoriser , je ne voulais pas devenir un Tingwickcatorisé , Arthabaskatorisé aux ordres des ”LOYALISTES”, === Je ne peux redire plus avant le 15 décembre et ça commence à m’agacer. === Si une Municipalité ne peut répondre aux questions des citoyens , qu’on la mette sous tutelle et que ceux qui dirige la tutelle soient ; responsable , transparent , connaissant des dossiers et surtout compétent. === Monsieur André Lefebvre , vous allez me dire que j’en demande beaucoup , mais non vous êtes là et les autres et on apprends rapidement.
Jean-Marie De Serre.
Mr. Lartiste12
On ne jouera pas avec les mots ici s.v.p., car ce sont les concepts qui importent. Voyez-vous, mon grand-père était un Québecois et son père à lui aussi, et ainsi de suite, jusqu’à l’ancêtre premier qui a été baptisé en 1665 à Saint-Martin-de-Fleuray, Poitiers, France. Il a été soldat et époux d’une femme le 14 février 1695 à Charlesbourg, Capitale-Nationale, Québec, Canada. Il décède le 9 mai 1740 à Charlesbourg.
Tu peux bien le nommer “Canayens” si tu veux, mais il était un blanc colonisateur de France. J’ose imaginer qu’il n’était pas aussi mal intentionné que les dirigeants élitistes de l’empire français, et que parce qu’il était pauvre il subissait certains désavantages, mais il n’était pas un « autochtone » pour autant.
Les Anglais n’ont pas inventé l’histoire de ma famille et, oui, elle a passé par plusieurs réformes politiques et territoriales. Ça ne change pas le fait que nous avons traversé le temps et sommes aujourd’hui sur le territoire appelé « Québec »; or je suis Québécois pure laine. Mais, ça ne fera jamais de moi un autochtone et nous n’avons jamais vécu le niveau d’injustice qu’ils ont vécu (et qu’ils vivent encore). Oui, nos ancêtres « québécois » ont vécu des injustices, mais vous mélangez les choses.
“Tu peux bien le nommer “Canayens” si tu veux, mais il était un blanc colonisateur de France. ”
Vous ne semblez pas saisir la nuance entre un colon et un colonisateur.
“.. et que parce qu’il était pauvre il subissait certains désavantages, mais il n’était pas un « autochtone » pour autant.”
Charlesbourg 1695? S’il avait décidé de s’établir au Canada et d’en faire son “pays”, 65 ans plus tard (1760), les Anglais considéraient sa famille comme des “Autochtones”. Trois ans plus tard les Anglais en faisaient un “Québécois”; par contre, lui, ou sa famille se considéraient comme “Canayens” et non “Canadiens Français”.
Quant à sa pauvreté, pas un seul des colons “canayens” n’étaient pas mieux nantis que les cultivateurs de France, à cette époque. De plus, s’il était coureur de bois, il n’était pas pauvre du tout. Vous pouvez vérifier ceux de vos ancêtres qui auraient signer des contrats de voyageurs sur le site suivant, en cliquant simplement son nom:
http://voyageurs.shsb.mb.ca/en/search.aspx
” Oui, nos ancêtres « québécois » ont vécu des injustices, mais vous mélangez les choses.”
Les seules injustices que les “Canayens” ont vécu sont celles provoquées par l’élitisme français et l’appât du gain anglais.
“… et nous n’avons jamais vécu le niveau d’injustice qu’ils ont vécu (et qu’ils vivent encore).”
L’important est de comprendre que ce ne sont pas les “Canayens” qui ont fait vivre des injustices aux Amérindiens; ce sont les marchands anglais et les autorités canadiennes françaises.
Les “Canayens” ont toujours été reconnus comme des gens joyeux depuis les tout début; ce n’était pas parce qu’ils étaient masochistes et qu’ils souffraient.
Quant à moi, le pionnier de ma famille Gabriel-Nicolas (24 ans), a épousé Louise Duclos (16 ans) le 17 janvier 1689 à Batiscan. L’un de ses fils Antoine, accompagnera La Vérendry en 1731. Les autres aussi, furent tous “coureurs de bois” sur quatre générations. Aucun n’épousa une Amérindienne; mais des liens commerciaux et d’amitié s’établirent avec les supposés “sauvages” jusqu’en Illinois.
Amicalement
André Lefebvre
.
Mais pourquoi insistes-tu à regrouper les « Autochtones » qui incluent selon toi “les Amérindiens de souche « sauvage » et les Canayens de souche “française””. Quel est ton but avec ce message, intellectuellement malhonnête? Tu veux inclure le peuple “québecois” dans la même ligné que les peuples autochtones? Ou peut-être veux-tu diminuer les injustices qui ont été commis aux peuples autochtones en les comparants aux misères des Québecois?
S.v.p. ne passe pas ton message à un simple “cours d’histoire”. Ton message est beaucoup trop chargé et biaisé pour ce genre d’activité. Il y’a un agenda derrière. Mise à part François Marginean, j’ai de misère à croire en votre générosité. Même si tu ne t’en rend pas contre, tu n’aides pas la cause des autochtone en marginalisant leur histoire avec celle des “québecois” (que tu aimes ce terme ou pas, qu’il soit historiquement imparfait ou pas…). Oui, nous avons devant nous deux histoires qui se sont chevauchés, mais rien nous ne gagnons rien à les “mettre dans le même panier”; surtout pas lorsqu’on parle d’inégalité financière. Ne vois-tu pas cette réalité?
Inégalité financière!!! Voilà le chat sorti du sac!!!
Pour vous, “l’égalité financière” est plus importante que la vérité qui pourrait rétablir les qualités de vos ancêtres au lieu d’en faire des “vaincus” sans “culture” nés pour in p’tit pain et qui doivent accepter d’être sous les jupes françaises pour acquérir une “certaine valeur”. Vous me demandez mon agenda? Vous l’avez maintenant; mon agenda est : la vérité sur QUI nous sommes.
Nous ne sommes pas des “conquérants” aveuglés par le “butin”. Nous sommes des hommes honnêtes, courageux, respectueux des différences et de la vie d’autrui. Nos ancêtres n’ont pas vendu de “scalps” pour leur “égalité financière”. Ils ont fait la traite en fournissant des nécessités aux Amérindiens et en récoltant des fourrures pour leurs propres besoins. Les deux peuples se considéraient comme “frères”; que cela choque votre sensibilité élitiste ou pas. Les Canayens furent les seuls hommes respectés et acceptés par les Amérindiens. C’est pourquoi les Anglais et les Américains se servaient d’eux pour s’approcher des “sauvages”. Respect que vos ancêtres n’ont jamais reçu, ni des autorités françaises ni des marchands anglais. Ils le reçurent, quand même, pendant quelques années, des autorités militaires anglaise suite à la conquête; ce qui en dit long sur les “Canayens”.
Je viens de comprendre que cet article est probablement le premier que vous lisez de ceux que j’ai publié. Si vous voulez comprendre la vraie histoire, plus qu’honorable, de vos ancêtres, je vous suggère de lire les autres articles sur les 7. Entre autres:
La vraie histoire du Canada (2 août 2011)
Je refuse cette histoire (28 juin 2011)
Ces femmes soumises qui éduquèrent les Canayens (15 novembre 2011)
Les vrais héros du Canada (22 novembre 2011)
Les Acadiens,. cette société qui fut annihilée (29 novembre 2011)
Et si vous êtes intéressés par la mentalité “canayenne” de l’époque, lisez la série: “Les souliers de beux”. Si vous ne trouvez pas tous ces articles ici, vous pourrez les trouver sur mon site ARAPAO dans la section “Mes articles publiés”.
Quant à notre “égalité financière”, ne vous en faites pas outre mesure, au niveau de la dette, nous sommes suivant de la Grèce. Donc “dans la dèche complète” comme tous les autres pays. Si vous souhaitez un endettement “égal” aux USA, à la France ou à l’Angleterre, nous faisons assez bonne figure, ne désespérez pas.
Pour l’inégalité financière entre les “Québécois” et les “Amérindiens”, leur qualité de vie est misérable à cause de la destruction de l’écologie et par leur ancien statu “d’élevage dans des parcs”. Par contre, ILS N’ONT PAS DE DETTES.
J’ajouterai qu’avant les dernières élections canadiennes, la notoriété du Canada reposait sur les résidus de cette mentalité “Canayenne” de négociateurs et de respect des différences. Ce qui nous faisait reconnaître comme des “défenseurs de la paix et de la liberté”. Depuis les dernières élections, nous sommes passés au statu “d’agresseurs des différences”; nous avons finalement adopté cette “culture colonisatrice” qui appartenait à la France et à l’Angleterre; celle qui a justifié les Américain dans le génocide des Amérindiens. Bravo! Vous pouvez être fier. Vous représentez aujourd’hui, finalement, cette “culture” extraordinaire dont le summum fut l’époque de Louis XIV. Il ne manque que les guerres de religions et les “dragonnades”; Mais, au fait, manquent-elles vraiment?
Entre parenthèse: notre histoire et celle des Amérindiens sont “dans le même panier”; qu’on le veuille ou pas.
Pour le “clou” sur mon agenda, vous l’aurez dans le prochain article: “Petites entreprises ou Méga entreprises!!!”
Bonne lecture!!!
Amicalement
André Lefebvre
Monsieur André Lefebvre , j’ai hâte à votre prochain article , par contre où j’achoppe c’est à votre ponctuation. === Est-ce voulu ? Moi mes guillemets c’est ”-” guillemets droits.
Vous c’est 66 et 99 , est-ce un Code , si oui les Anglais et les Allemands utilisent ce Code. === Est-ce que cela se pourrait que = > 666 soit le Code pour ceux qui dirigent le MONDE ? === Ce Code fonctionne très bien dans les ”CASINOS” , ya- hou Rin-Tin-Tin………..
Jean-Marie De Serre.
Mes guillemets sont droits sur le clavier et inscrivent 6 à gauche et 9 à droite lorsque j’utilise Word Press. Lorsque j’écris sur un dossier personnel ils sont des accents circonflexes doubles à 90 degrés.
OUI, je suis métis car mon arrière grand-mère maternelle était huronne.
Est-ce que ça fait de moi un “canayen” ?
Et si nous étions tous “canayens”, devrait-on lutter pour un “Canaya libre” ?
Effectivement, vous êtes “Canayen”; reste à savoir si vous en avez gardé le caractère ou si vous êtes devenus un vaincu, né pour un petit pain.
Amicalement
André Lefebvre